On n’en a pas fini avec Boutef. (1)
Publié le 21 Mars 2019
La pseudo « concorde »…
Il a semé des mines à fragmentation qui vont provoquer des ravages dans les années à venir. Parmi celles-ci la concorde civile qui est une supercherie car l’accord d’armistice conclu entre les militaires de l’ANP et ceux du FIS-Gia s’est fait à l’insu de la société civile, convoquée ultérieurement à un référendum-plébiscite dont les résultats ont vraisemblablement été truqués.
Le deal portait vraisemblablement sur la reddition des terroristes contre de l’argent et l’impunité. Les crimes ignobles de Bentalha, Raïs, Beni Messous, Relizane, les assassinats d’intellectuels, de policiers et militaires sont tous restés impunis. Les responsables de l’Etat qui ont commis une telle forfaiture endossent la complicité des crimes ainsi couverts aux yeux des victimes, du droit et de la société entière.
Et voilà que le piège se rouvre à nouveau, avec la disparition du système. La parole se libère et les assassins, leurs porte-paroles à l’étranger, leurs admirateurs alors en prison, ambitionnent de briguer à nouveau le pouvoir, se réunissent avec les opposants et brandissent des « plateformes pour le changement en Algérie », s’organisent en comités pour la transition etc…
Ouyahia et Boutef ont pris soin de ne pas s’afficher avec ces personnages (ou rarement). Ils avaient réaffirmé que le FIS ne serait pas réhabilité et ses responsables bannis de la vie politique.
Et aujourd’hui, Karim Tabbou, Mohcène Bellabès, Zoubida Assoul, Bouchachi ripaillent avec eux !
Mais où voulez-vous en venir ? La pseudo relève qui se fait complice des complices de crimes terroristes avérés ! DESESPERANT !!!
(Rédigé suite à l'annonce de la signature d'une plateforme commune entre d'ex dirigeants du FIS, Guemazi, Aroua et Zoubida Asoul, Karim Tabou, Bouakouir etc...)