Marché informel, maffia et lobbies malfaiteurs dans nos sociétés en gestation.

Publié le 16 Juin 2011

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Durant un processus qui a duré trois siècles au moins, la révolution industrielle a donné naissance au capitalisme moderne et au marché mondialisé. Tous les continents ont été soumis de façon hard par le fer et le feu des guerres coloniales et de la traite des humains, des deux guerres mondiales  qui ont enfanté les armes de destruction massive et les haines d’extermination raciales ou bien de façon plus soft par les systèmes dits démocratiques de gestion des sociétés occidentales qui ont transformé les citoyens héritiers des « Lumières » en consommateurs passifs lobotomisés par cet « Américan Way of life hollywoodien ».

Aux portes de cette histoire que certains « nouveaux philosophes » ont déclaré finie, viennent frapper de nouveaux acteurs, les ex figurants des empires coloniaux, qui s’ébrouent, émergent enfin à la condition humaine grâce à quelques miettes de progrès dans l’éducation et la santé qu’ont arraché les générations de Gandhi, Ho Chi Min, Ben Mhidi, Guevara, Mandéla pour ne citer que ceux-là. Ils ont un peu de nourriture, des téléphones et ordinateurs qui les placent au même rang devant ce spectacle désolant des cours boursiers affolés, des paillettes de stars dévergondées, du bling bling  ostentatoire de leurs dirigeants corrompus, des balles à fragmentation contre les peuples désarmés de Gaza ou du Congo.

Des millions d’européens dans les rues pour sauvegarder leurs acquis sociaux ont-ils inspiré ces millions de tunisiens et Egyptiens, bientôt suivis à n’en pas douter par tous les méditerranéens d’Afrique et d’Asie. Nous  vivons un moment d’histoire passionnant, que nul ne pouvait prévoir et qui met à bas tous les stratagèmes des spécialistes, managers et  gouvernants de la planète. Ce n’est ni la fin ni le début, c’est la marche de l’histoire, balbutiante, hésitante et parfois chaotique, qui va toujours dans le même sens : un mieux-être des hommes et femmes, un progrès de la condition humaine du point de vue de la culture, de la dignité, de la liberté, une universalisation des valeurs qui doivent fonder nos sociétés du 3ème millénaire, au-delà des ethnies, des religions, des idéologies même. 

Aussi loin que nous plongeons dans l’histoire de l’Homme, nous retrouvons ces données : il lui faut

  • s’adapter aux conditions naturelles qui ne lui sont pas toujours favorables,
  • partager sa liberté avec celle des autres et au besoin se battre pour la faire respecter
  • se reproduire, conquérir, se développer et améliorer égoïstement ses conditions d’existence, même au détriment de ses semblables auxquels il déniera jusqu’à la condition d’Homme. Qu’on se rappelle les théories sur la supériorité des races et des religions Européennes

 

inachevé……………

Boussad OUADI

31 janvier 2011

Rédigé par BOUSSAD

Publié dans #NOTRE HISTOIRE

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